La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors. Georges Brassens

  La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors. Georges Brassens
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Georges Charles Brassens est né le 22 octobre 1921, élève médiocre, au grand désespoir de sa mère qui est contrainte de sévir (« J'ai eu une enfance heureuse, mais gâchée par l'école. ») en lui supprimant notamment ses cours de musique.
En 1939 Un incident mélodramatique précipite la « montée » à Paris dont Georges rêve depuis quelque temps : mêlé à une affaire de vol de bijoux sans gravité, il écope d'un an de prison avec sursis, ce qui lui vaut d'être renvoyé du collège.
En 1940, Brassens rallie la capitale, où il loge chez sa tante. Bientôt contraint au chômage par une bombe tombée sur les usines Renault où il exerce le métier de man½uvre, il apprend le piano sur l'instrument de sa tante, et écrit ses premières rimes.
En 1942 il publie pour la première fois, à compte d'auteur, un recueil de poèmes assez satirique intitulé à la venvole.
En 1943 il est requis par le S.T.O (Service du travail obligatoire), et envo en Allemagne.
Un an plus tard, Brassens profite d'une permission pour quitter définitivement l'Allemagne. Devenu déserteur, il se cache terré dans sa chambre jusqu'au 24 août, date de la Libération de Paris.

En 1946 avec ses amis du STO et de Sète, il rêve de lancer un journal non conformiste, Le Cri des Gueux, projet qui ne verra jamais le jour. Il se lie avec un groupe d'anarchistes et collabore quelque temps au Libertaire sous le pseudonyme de Jo la Cédille.

En 1947 il publie à compte d'auteur un pamphlet surréaliste, La lune écoute aux portes, sous une fausse jaquette. Il tombe amoureux de Joha Heymann, une Estonienne juive de dix ans son aînée qui restera la discrète, fidèle et bien-aimée compagne de sa vie.

De 1948 à 1951 le succès se fait attendre... Le public du Caveau de la République, lui réserve un accueil glacial.

Le 6 mars 1952, Pierre Galante, chroniqueur à Paris-Match, lui décroche une audition chez Patachou, dans son cabaret montmartrois. La chanteuse et le public sont immédiatement subjugs. Jacques Canetti, ami de Patachou et directeur de la maison Polydor-Philips, invite Brassens à passer dans son fameux cabaret des Trois Baudets. Il réalise son premier enregistrement et rencontre Pierre Nicolas, qui deviendra son contrebassiste attitré et l'accompagnera toute sa vie.

1954 Tours de chant à l'Olympia, puis à Bobino. Sortie d'un album 33 tours. Prix de l'Académie Charles Cros. Parution de La mauvaise réputation.
1955 La chanson Le gorille est diffusée sur Europe 1, seule station à avoir accepté de passer le titre.
1957-1960 Triomphes à l'Olympia, à l'Alhambra et à Bobino. Tournée à l'étranger (Suisse, Belgique, Italie, Afrique du Nord).
1961 Brassens entreprend une tournée au Canada.
1962 Sortie du neuvième vingt-cinq centimètres. Mort de sa re, le 31 décembre.
1963 Opération du rein. Prix Vincent Scotto. Son père cède 2 ans plus tard
1967 Deuxième opération du rein. Grand prix de poésie décerné par l'Académie française.
1968 Bien que Brassens ne se mêle pas aux manifestations de Mai , sa sympathie va aux jeunes contestataires.
1972 Il participe à un gala contre la peine de mort aux côtés de Léo Ferré.
1973 Nouvelle et dernière tournée en France et en Belgique.
1976-1977 Sortie de son dernier album, le douzième. D'octobre à mars, il passe à Bobino et pulvérise tous les records d'entrées.
1979 Il incarne Le hérisson pour un conte musical destiné aux enfants, émilie Jolie.
1980 Il enregistre avec Georges Tabet un double disque de Chansons de sa jeunesse, au bénéfice de l'Association Perce-Neige de Lino Ventura.

Le 29 octobre 1981, Brassens meurt d'un cancer.

Les chansons de Georges Brassens traversent les années et demeurent intactes et resteront toujours dans l'histoire de la chanson française.

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«Pour reconnaître Que l'on n'est pas intelligent, Il faudrait l'être.»

« Un anarchiste est un homme qui traverse scrupuleusement entre les clous, parce qu'il a horreur de discuter avec les agents.»

«Aucune idée sur terre n'est digne d'un trépas.»

«Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con.»

«Sans technique, le talent n'est rien qu'une sale manie.»
[ Georges Brassens ]

# Posté le dimanche 17 février 2008 12:47

Modifié le dimanche 17 février 2008 15:51

Ten months ago, I [...] began an unlikely journey to change America Barack Obama

Ten months ago, I [...] began an unlikely journey to change America Barack Obama
Les primaires sont la première étape importante de l'élection américaine. Les primaires permettent aux militants de chaque parti de désigner leur candidat délégué. Dans certains Etats, ces élections primaires sont "ouvertes".
La date importante des primaires est le Super Tuesday : c'est le jour où le plus grand nombre d'Etats votent. Leur but était de renforcer le poids des États du Sud dans le processus de sélection d'un candidat à la présidence.
A
près le choix des candidats d'un parti dans chaque Etat, les conventions nationales des partis se réunissent les conventions nationales des partis se réunissent et investissent leur candidat et son vice-president. On appelle ce couple "le ticket".

"Election day" : le vote populaire
Le vo
te populaire est l'élection d'un "ticket". C'est le moment tous les électeurs américains sont appelés à se prononcer directement pour leur candidat préféré. Celui qui gagne, dans chaque Etat, à la majorité relative, remporte la totali des grands électeurs de cet Etat. Il nomme ensuite sont vice-président. L'enjeu est donc de taille pour les Etats les plus peuplés, qui comptent le plus de grands électeurs.

L'él
ection par les grands électeurs
Le
président et son vice-président sont finalement élus par le collège électoral, résultat du vote populaire. Les 538 grands électeurs votent pour le candidat qu'ils se sont engagés à soutenir, et qui doit obtenir la majorité absolue. L'investiture du nouveau président a lieu un mois plus tard, en janvier.

Cela
va bientôt faire un an que le processus de l'élection est lancé aux Etats-Unis. Depuis janvier 2007 et jusqu'au mois de janvier 2008, les candidats peuvent se déclarer. Ils se préparent aux primaires des partis qui débuteront en janvier 2008.
» Jan
vier à juin 2008 : début des élections primaires qui ont lieu dans 35 Etats. Le New Hampshire donne le coup d'envoi.
» Mardi 4 mars 2008 : "Super Tuesday", jour où le plus grand nombre d'États votent simultanément pour désigner les candidats qui pourront se présenter effectivement à l'élection au début du mois de novembre.
»
Juillet et août 2008 : Conventions nationales des grands partis : les délégués des partis républicain et démocrate se réunissent et investissent le candidat phare de chaque parti. Se forme ensuite le "ticket" : le candidat désigne son vice-président.
»
Septembre à novembre 2008 : campagne électorale.
» Mardi 4 novembre 2008 : "Election Day", élection au suffrage universel. Tous les citoyens américains âgés de plus de 18 ans peuvent voter pour élire leurs candidat. Celui qui gagne l'élection à la majorité relative remporte tous les grands électeurs de l'Etat.
» D
écembre 2008 : les 538 électeurs se réunissent pour élire le président et son vice-président. Le candidat doit obtenir la majorité absolue pour être élu.
» J
anvier 2009 : scrutin officiel et désignation du président des Etats-Unis.

Les trois principaux candidats:

Barack Obama:

Né d'un père Kenyan et d'une mère originaire du Kansas, Barack Obama a passé son enfance en Indonésie et à Hawai. Après des études de sciences politiques et de droit à Columbia et Harvard, il débute en politique. Elu au Sénat de l'Illinois en 1996, il est catalogué comme très progressiste : il demande l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, défend la cause des homosexuels, fait augmenter les fonds pour la lutte contre le Sida... En 2004, il est élu au Sénat national avec 70% des voix. Seul sénateur afro-américain, il est très populaire dans son parti : malgré son inexpérience, il a des chances sérieuses d'arriver à la présidence. Le 2 juillet 2007, il crée la surprise : les fonds récoltés pour sa campagne dépassent ceux de Hillary Clinton, sa principale rivale, (32,5 millions de dollars contre 26 millions) et le relancent dans la course à la Maison blanche.

Thèmes de campagne :
Mettre l'accent sur la politique étrangère, mettre fin à la guerre en Irak, rendre la couverture médicale plus accessible, promouvoir les énergies renouvelables...


Hilary Clinton:

Première Dame des États-Unis de 1993 à 2001, Hillary Clinton s'est lancée dans une carrière politique dès la fin du mandat de son mari.
Diplômée de Yale, avocate brillante, Hillary Clinton s'est beaucoup impliquée dans la politique fédérale pendant la présidence de Bill Clinton. Parmi ses combats : la défense des droits des femmes, l'extension du régime d'assurance santé, la vaccination obligatoire pour les enfants, la lutte contre le cancer... Elue sénatrice de New York à 56% en 2000, Hillary Clinton s'est construit une image plus consensuelle depuis quelques années : l'ancienne "gauchiste" a soutenu les opérations militaires en Afghanistan, la guerre en Irak, a dit vouloir légitimer la peine de mort et restreindre l'IVG ou encore l'immigration clandestine.

Thèmes de campagne :
Amélioration de la condition des classes moyennes, accessibilité plus large à l'assurance santé, retrait des troupes américaines en Irak, indépendance énergétique...


John McCain:

Fils et petit-fils d'amiraux de l'US Navy, vétéran de la guerre du Viêtnam, John McCain a commencé sa carrière politique en 1982 comme député à la Chambre des représentants. Sénateur de l'Arizona depuis 1987, toujours réélu, John MacCain a brillé au niveau national pour la première fois en 2000. Lors des primaires, il met contre toute attente George Bush en difficultés. Doté d'une image d'homme intègre, il réclame et obtient la réforme du financement des campagnes électorales en 2002. Imprévisible, John McCain est l'électron libre du Parti républicain : conservateur sur les questions militaires et sociales, partisan de la guerre en Irak, hostile à l'IVG, il est en revanche libéral (de gauche) sur les questions fiscales.

Thèmes de campagne :
Réduire les dépenses de l'Etat, renforcer les troupes en Irak, interdire l'IVG, combattre le réchauffement climatique, améliorer le sort des vétérans...


autre candidat: Mike Huckabee

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Pour ma part j'espère que le prochain président des Etats-Unis sera Barack Obama!!!
On verra bien...

# Posté le samedi 16 février 2008 12:58

Modifié le samedi 16 février 2008 13:46

Tecktonik

hey hey pourquoi tu gesticul comme ca toi??
q
u'est ce qui se passe tu es attaqué par des moustiqueguêpes,...????
ha...
tu danse... ok... j'avai pas saisi désolé je te laisse exprimer ton art...


Qu'est ce que la Tecktonik??

Nous
pensons à peut près tous que la Tecktonik est une danse, et bien nous avons tort la Tecktonik est avant tout une marque qui par extension est devenu une danse définit comme étant basée sur des mouvements atypiques adaptés au rythme de la musique hardstyle.

Cyril Blanc un des dépositaires de la marque, explique que le nom est un jeu de mots avec la théorie géologique de la tectonique des plaques. (Personnellement j'ai pas trop saisi le rapport !!)

Création
Le
s soirées Tecktonik Killer ont été organisées en 2002 par Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin (membres de l'équipe artistique du Metropolis) dans le cadre de leur projet, "Tecktonik Events", et dont le but était de promouvoir en France deux styles musicaux issus de Belgique et des Pays-Bas : le hardstyle et le jumpstyle. Ce projet prévoyait, pour le Metropolis, la création de trois types de soirées où devaient se réunir des Disc Jockey du domaine du hardstyle : les soirées Blackout, les soirées Electro Rocker et les soirées Tecktonik Killer.
Ce
tte mode a donné lieu à de nombreuses erreurs et idées reçues à son sujet : en effet, tecktonik ne désigne pas un style de musique électronique mais désigne certaines soirées du club Metropolis, la danse qui y est pratiquée, les compilations produites sur la base de ces soirées, une marque vestimentaire, une boisson, et le phénomène de popularisation de tout ce qui précède par le biais de rassemblements dans la rue et de vidéos disponibles sur internet.

La symbolique, pas seulement de l'aigle héraldique, mais aussi d'une ligne marketing gothique-guerre froide avec un certain côté provoquant
.Le
terme « Tecktonik » étant une marque déposée par Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin, il est impossible d'organiser des soirées employant le terme sans leur accord, contrairement aux autres mouvements ou danses6. Certains danseurs reconnus s'en sont émus et vont jusqu'à revendiquer la spécificité française, et l'appellation : Danse Electro, pour se détacher de la marque et de l'aspect commercial. Le côté trop commercial du produit Tecktonik ; TF1-Entreprises (Filiale de TF1) est depuis décembre 2007 l'agent international de la marque Tecktonik7.
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Et o
ui la Tecktonik n'est donc pas seulement basé sur la gesticulation et des mouvements de bras saccadés !!!
Alors que pensez vous de la Tecktonik ??
Avis
personnel je trouve cette danse, marque ou tout ce que vous voulez pour qualifier la Tecktonik tout a fait ridicule. Mais voir les gens la danser me fait fortement rigoler. Heureusement le ridicule ne tue pas !!!

# Posté le dimanche 10 février 2008 08:49

THE HAKA

THE HAKA
Alors que nous sommes en plein coeur de la coupe du monde de rugby, je me suis intéressé à cette coutume d'avant match d'une certaine équipe qui n'est pourtant pas la seule a en faire un. Je veux parler bien sur des ALL BLAKS et de leur fameux HAKA.
Alors qu'est ce que c'est en fait ??

Qu'est-ce-que le HAKA??

Le haka est une danse rituelle du peuple maori, dont l'origine se perd dans la nuit des temps. On l'interprétait à l'occasion de cérémonies, de fêtes de bienvenue, ou avant de partir à la guerre. Cette danse est désormais célèbre à travers le monde grâce au rayonnement centenaire de l'équipe nationale de rugby néo-zélandaise, les All Blacks, mais les joueurs de rugby ne sont pas les seuls à l'utiliser avant leur match sportif. Les joueurs, en tenue noire, interprètent traditionnellement un haka avant le début de chacune de leurs rencontres, devant ainsi impressionner l'adversaire. L'interprétation systématique du haka date de 1987, lors de la première Coupe du monde de rugby. Il était auparavant réservé aux tournées des All Blacks dans les pays étrangers. Le haka occupe une part très importante dans la vie culturelle des Néo-zélandais (qu'ils soient maori, métis ou anglo-saxons) et constitue un élément fondamental de leur identité nationale. On fait des haka partout : dans les lycées, universités, dans l'armée etc. Tana Umaga a conduit le Kapa o Pango, un haka d'un genre nouveau très impressionnant, lors du match Nouvelle-Zélande - Afrique du Sud le samedi 27 août 2005 à Dunedin.

Origines

Selon la mythologie maori, Tama-nui-to-ra, le dieu soleil, avait deux épouses : Hine-raumati, dame de l'été, et Hine-takurua, dame de l'hiver. L'enfant né de Tama-nui-to-ra et de Hine-raumati s'appelait Tane-rore. Il fut crédité de l'origine de la danse. Tane-rore est le tremblement de l'air vu lors des journées chaudes de l'été et est représenté par le tremblement des mains lors de la danse.
Haka est un nom générique pour toutes les danses maori. Aujourd'hui, le haka est défini comme la partie du répertoire de danse où les hommes sont à l'avant et les femmes font le support vocal depuis l'arrière. La plupart des haka vus aujourd'hui sont des haka taparahi ou haka sans armes.
Plus que tout autre aspect de la culture maori, cette danse complexe est une expression de la passion, vigueur et identité de leur peuple. Le haka n'était pas seulement un passe-temps des Maori mais était aussi une coutume d'importance lors de rencontres sociales au moment de souhaiter la bienvenue. La réputation des tribus était reliée à leur habileté à faire le haka (Hamana Mahuika).

Voici les paroles du Ka mate en maori et en français:


Ringa pakia !
Tapez les mains contre les cuisses !
Uma tiraha !
Soufflez !
Turi whatia !
Pliez les genoux !
Hope whai ake !
Laissez la hanche suivre !
Waewae takahia kia kino !
Tapez des pieds aussi fort que vous pouvez !
Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora !
Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora !
Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
Tenei te tangata puhuru huru
Voici l'homme poilu
Nana nei i tiki mai, Whakawhiti te ra
Qui est allé chercher le soleil
A upane ! ka upane !
Et qui l'a fait briller à nouveau !
A upane ! ka upane !
Un pas ! Un autre pas !
Whiti te ra ! Hi !
Un pas ! Un autre pas !

Le soleil brille !

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 03:37

Modifié le samedi 16 février 2008 13:50

RENTREE

RENTREE
Et voila c'est la rentrée.
Nous voila parti pour une deuxième année de fac!!!
Halala je sens que cette année va être super.
Vivement le 17 qu'on reprenne notre vie cortenaise.
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# Posté le jeudi 30 août 2007 16:17

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 10:40